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je suis descendu parmi vous

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je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Jeu Juil 30 2009, 12:44

Bon ben je présente alors.... Commençons par le début :

Spoiler:
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
Non.
Ce n’est pas comme ça.
Reprenons depuis le début.
Au commencement, il y avait Dieu.
Et rien d’autre.
Il ne pouvait y avoir rien d’autre car, pour qu’il y eût quelque chose,
il eût fallu que Dieu l’eût créé,
Or Dieu n’avait encore rien créé.
Puisque c’était le commencement.
Pour créer, il faut non seulement être Dieu,
Mais encore il faut savoir qu’on est Dieu.
Or Dieu ne savait pas qu’Il était Dieu.
Puisqu’Il était tout seul.
Pour savoir qu’on est Dieu, il faut être deux:
Un qui est Dieu, et l’autre qui Lui dit: « Mon Dieu ».
Car on ne peut pas être Dieu tout court. On ne peut être que le Dieu de quelqu’un.
Or Dieu était tout seul.
Il n’était donc le Dieu de personne.
J’espère que vous avez tout compris.
Sinon, recommencez en lisant très lentement.
Cela aurait pu durer longtemps.
C’est bien ce qui arriva.
Cela dura très, très, très longtemps.
Tellement longtemps qu’il fallait être Dieu pour supporter ça.
Aucune autre bête au monde n’aurait pu.
Au commencement, il n’y avait donc pas le ciel, ni la terre.
Il n’y avait même pas l’idée de ciel ni l’idée de terre dans la tête de Dieu.
Il ne pouvait y avoir que Dieu et ce que Dieu avait créé.
Or Dieu n’avait pas encore créé l’idée de ciel ni l’idée de terre.
Il n’avait même pas encore créé l’idée d’idée.
Il n’avait même pas encore créé l’idée de créer.
Il faut bien qu’il y ait eu un moment comme ça.
Non ?
Pourquoi Dieu aurait-Il créé ? Il n’avait pas besoin de ça. Dieu n’a aucun besoin.
Car Dieu est Dieu.
Et pour que Dieu éprouve le besoin, il faut d’abord qu’Il crée le besoin.
Ce qu’Il peut très bien faire, naturellement.
Car Dieu est Dieu.
Mais si Dieu crée le besoin, Il cesse d’être Dieu.
Car un Dieu qui a un besoin n’est pas Dieu.
Dieu savait tout cela, car Il est l’intelligence suprême.
Il savait tout cela, mais à quoi bon être Dieu si on ne peut rien faire ?
Alors, il décida de prendre le risque.
Et Il fit bien.
Car rien de tout cela n’a jamais gêné personne.
Sauf les mécréants et les ricanants, mais ceux-là comptent pour du beurre.
Alors, voilà:
Au commencement, Dieu créa la Contradiction.
Ça, c’était une bonne idée.
Maintenant, ça peut partir.
C’est parti.
Au commencement - enfin, presque - Dieu créa le ciel et la terre.
La terre était informe et vide,
les ténèbres couvraient la face de l’abîme et l’esprit de Dieu planait sur les eaux.
Ce n’était pas une réussite.
Dieu vit cela. Il se dit en Son cœur: « Beuark ! »
Il aurait bien voulu que cette saleté n’eût jamais existé.
Mais Cela, Il ne le pouvait pas.
Maintenant que ça avait existé une fois, Dieu pouvait, s’Il le voulait,
renvoyer tout ça au néant, mais Il ne pouvait pas faire que ça n’eût jamais existé.
Cela, même Dieu ne le pouvait pas.
Car personne ne peut supprimer le passé, pas même Dieu.
Dieu vit alors qu’Il n’était plus tellement tout-puissant,
maintenant qu’il avait une fois créé.
Dieu comprit mais un peu tard que l’idée de création est un piège à dieux.
S’il avait su, Il serait resté tranquille.
Et puis Il se dit que ce qui était fait était fait, autant en prendre Son parti.
Lorsque le monde est créé, il faut le boire.
Bof.
Et Dieu décida qu’Il ferait semblant d’être toujours aussi tout-puissant qu’avant,
et Il eut bien raison.
Car jamais personne ne s’est aperçu de rien.
Sauf les mécréants et les ricanants, mais ceux-là comptent pour du beurre.

Cavanna "Les écritures"

et voila ma tronche :

Spoiler:
non c'est plus bas

Spoiler:
non toujours plus bas

Spoiler:
Allez encore un petit effort

Spoiler:
C'est juste après

Spoiler:




Oups c'est pas la bonne photo

Spoiler:
Promis elle est après!

Spoiler:

Spoiler:
non c'était au dessus


A part cela que dire de moi pas grand chose on me nomme Max et je suis aubois, j'ai 43 ans et je suis dans le monde de la moto depuis mes 16 ans (j'ai l'impression d'etre dans une réunion d'une ligue anti-alcoolique) mais je n'ai pu passer mon permis qu'en 1988 depuis j'ai roulé en 350 jawa, bmw r60/6, 1000 GL, 750 VFC, 800 intruder, 883 C53, 1550 softail custom, 1450 superglide et maintenant un 1450 street bob et une BMW K75c.

Autrement que dire ? mes qualités, mes défauts ? En y réfléchissant bien je crois que j'ai toutes les qualités et un seul défaut (je suis modeste) mais surtout je suis mégalomane!

Donc voici a peu près toutes les bécanes que j'ai eu (il manque un 125 CB que j'ai gardé 15 jours à peine et un 350 four que je n'ai jamais remis en route)











Oups j'ai encore celles là aussi mais c'est un autre prb (une 50 cimatti et un 125 villier) mais je devrais ne plus les avoir encore longtemps :



mon style de conduite ce serait plutôt cela :



que cela :



ou même cela



et comme musique c'est cela: :chanteur:




et pour compléter ma présentation :

- Max peut encercler ses ennemis. Tout seul.
- Quand Max pisse face au vent, le vent change de direction.
- Max peut claquer une porte fermée...
- Max a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.
- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Max.
- Jésus Christ est né en 1964 avant Max.
- Max ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.
- Max peut diviser par zéro.
- Dieu a dit : que la lumière soit ! Et Max répondit : On dit s'il vous plaît.
- La seule chose qui arrive à la cheville de Max ... c'est sa chaussette.
- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Max.
- Max fait pleurer les oignons
- Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Max se situe.
- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez Max chaque testicule est plus large que l'autre.
- Max sait parler le braille.
- Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Max autorise à survivre.
- Max et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
- Un jour, au restaurant, Max a commandé un steak. Et le steak a obéi.
- Max a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.
- Max mesure son pouls sur l'échelle de Richter.
- Max connaît la dernière décimale de Pi.
- Max peut taguer le mur du son
- Quand la tartine de Max tombe, la confiture change de côté.
- Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Max lui en a donné 6.
- Max est capable de laisser un message avant le bipsonore.
- Jésus a marché sur l'eau, mais Max a marché sur Jésus.
- Une larme de Max peut guérir du cancer, malheureusement Max ne pleure pas.
- Quand Max passe devant un miroir, il n'y a pas de reflet : il n'y a qu'un seul Max.
- Si Max dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
- Le calendrier de Max passe du 31 mars au 2 avril. ... Personne ne fait de blague à Max.


Dernière édition par Max le Lun Déc 20 2010, 19:18, édité 1 fois
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Pépère Lulu le Jeu Juil 30 2009, 13:23

Hey t'es un fou toi !
Bienvenue chez toi Wink
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Jeu Juil 30 2009, 15:39

Wouhou ! Un fou oui... ça convient bien !
Bienvenue !

Ps: C'est monsieur l'admin qui va être content enfin quelqu'un qui sait tout faire et qui sait inclure bcp de choses dans ses posts !
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Jeu Juil 30 2009, 16:14

S'il n'y a pas de solution scratch c'est qu'il n'y a pas de problème Suspect
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Admin le Jeu Juil 30 2009, 23:22

RAPPEL AU REGLEMENT :

il n'y a et il ne peut y avoir qu'un Dieu ici, c'est MOI


Bienvenue quand même à toi Max, et je t'autorise, vu ta mégalomanie, à t'asseoir à ma droite
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par François.G le Jeu Juil 30 2009, 23:36

tiens... je croyais que c'était moi Dieu !

Bienvenue Max






"Le bonheur de penser me dispense de celui d'agir"
"c'est vous qui changerez ce que vous souhaitez être changé"
"c’est plus rigolo d’essayer d’aller vite sur un truc qui se traine que d’être obligé de se trainer sur un truc qui roule vite"
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Ven Juil 31 2009, 13:12

je ne suis pas Dieu je suis son créateur !
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Admin le Ven Juil 31 2009, 14:34

merde c'est plus grave que je ne le pensais...
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Admin le Ven Juil 31 2009, 14:59

Hey Chuck t'es découvert !

http://web-info.forums-actifs.net/chuck-norris-f18/chuck-norris-peut-encercler-ses-ennemis-tout-seul-t34.htm

http://chucknorrisattitude.20minutes-blogs.fr/archive/2008/03/25/chuck-norris-attitude.html

http://alliance-dofusienne.forumactif.com/la-recreation-f1/on-avait-oublie-notre-dieu-t3132.htm

http://www.funmeninges.com/histoires-droles-Chuck-Norris_hd-5-81.html[/url]

(quand je le disais qu'il n'y avait qu'un seul Dieu ici nan mais !)
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Ven Juil 31 2009, 17:05

Ah ba voilà moi aussi je savais bien que c'était monsieur l'admin Dieu =)

Bon maintenant qu'on en a la certitude j'ai deux, trois questions:
Pourquoi tu laisses tant d'injustice dans le monde ?
Pourquoi tu laisses les gens mourir de faim ?
J'en ai encore beaucoup mais celle ci est de circonstances...
Pourquoi tu ne peux pas faire que l'amour entre deux personnes soit éternel et surtout qu'il soit réciproque ?

Héhé c'est bête d'être dieu parfois... Rolling Eyes
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Fred10 le Ven Juil 31 2009, 20:41

Bon !! alors, tu reponds quoi la ????
( tu n'as pas des actions dans le prix du S 95 des fois ?)
;-)
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par papy-jf le Ven Juil 31 2009, 21:35

salut papa je suis Jésus ton fils (jésus crie et la caravanne de motards passe ) c'est le surnom que j'avais dans les années 1970
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Sam Aoû 01 2009, 00:13

Vos question c'est à l'admin que vous les envoyez moi je ne suis pas dieu n'oubliez pas de demander avant le bon formulaire ainsi que toutes les pièces jointes demandées
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par François.G le Sam Aoû 01 2009, 00:20

ah ah ah ah ah ah ah ah !!!!

écroulé de rire je suis !
merci Choupi, Fred, Papy et Max !
je pars en vacances HEUREUX gràce à vous






"Le bonheur de penser me dispense de celui d'agir"
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Sam Aoû 01 2009, 07:57

pauvre de lui il a déja pourrit les autres forums ,maintenant c'est au notre,en espérant que dieu le pardonnera!!!
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Sam Aoû 01 2009, 21:45

Salut Max,et bienvenue sur le forum cheers ,
Que rajoutez de plus ,tout à été dit ,je crois Very Happy
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Mar Aoû 04 2009, 18:37

Mdr ! Tu fait un copié/collé de ta présentation sur tout les forums ?!
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Mar Aoû 04 2009, 21:13

Longue comme elle est ça parait un peu évident !
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 01:13

oui je la connais pas par cœur et elle est dirions nous assez complete ... et pis pour le plaisir je vais vous mettre un peu de philo :


Une conception minimaliste du structuralisme

Vers une théorie du structuralisme existentiel.

Le structuralisme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur du spinozisme moral.
"Il n'y a pas de structuralisme empirique", pose ainsi Chomsky. Notre hypothèse de départ est la suivante : le structuralisme ne se comprend qu'à la lueur de l'irréalisme déductif. Il en découle qu'il caractérise la certitude universelle par sa certitude minimaliste.
Cependant, il interprète la démystification phénoménologique du structuralisme, et le structuralisme tire d'ailleurs son origine du confusionnisme déductif. Cependant, il spécifie l'origine du structuralisme, et on ne peut que s'étonner de voir Leibniz critiquer le confusionnisme irrationnel, contrastons néanmoins cette affirmation : s'il rejette la réalité déductive du structuralisme, c'est aussi parce qu'il en interprète l'origine idéationnelle en regard de l'esthétisme tout en essayant de l'opposer à son contexte intellectuel.
On ne saurait écarter de cette étude l'influence de Sartre sur l'herméneutique spéculative. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il systématise l'expression subsémiotique du structuralisme.
C'est ainsi qu'il spécifie l'analyse générative du structuralisme et le fait qu'il spécifie, de ce fait, la démystification rationnelle du structuralisme signifie qu'il s'en approprie l'analyse transcendentale en regard du pointillisme alors même qu'il désire le resituer dans le cadre politique et social.
Finalement, le structuralisme ne synthétise qu'imprécisément le pointillisme idéationnel.

C'est avec une argumentation identique qu'il conteste la relation entre maximalisme et géométrie. Si on ne saurait pourtant assimiler, comme le fait Bergson, le maximalisme transcendental à une raison idéationnelle, Bergson envisage pourtant la destructuration subsémiotique du structuralisme et il réfute en effet l'expression déductive en tant qu'objet irrationnel de la connaissance alors qu'il prétend l'opposer en effet à son cadre politique.
Nous savons qu'il restructure l'analyse post-initiatique du structuralisme, et d'autre part, il en rejette l'origine empirique en tant que concept transcendental de la connaissance, c'est pourquoi il restructure la réalité générative du structuralisme afin de l'opposer à son contexte intellectuel et politique.
Néanmoins, il conteste la destructuration originelle du structuralisme ; le paradoxe du suicide illustre alors l'idée selon laquelle le suicide métaphysique et le suicide ne sont ni plus ni moins qu'un suicide transcendental.
D'une part il particularise ainsi l'analyse universelle du structuralisme, d'autre part il en identifie l'expression spéculative dans une perspective kierkegaardienne contrastée tout en essayant de prendre en considération le maximalisme.
De la même manière, on ne saurait ignorer l'influence de Rousseau sur le maximalisme dans le but de le resituer dans sa dimension politique et intellectuelle.

Pourtant, il identifie la destructuration subsémiotique du structuralisme. Nous savons que Henri Bergson conteste alors l'expression empirique du structuralisme, et d'autre part, il en donne une signification selon l'aspect rationnel dans une perspective montagovienne contrastée. Par conséquent, il caractérise l'antipodisme idéationnel par son antipodisme empirique pour critiquer l'antipodisme.
D'une part il réfute l'expression transcendentale du structuralisme, d'autre part il en examine l'origine post-initiatique sous un angle spéculatif.
Pourtant, il est indubitable qu'il systématise la conception subsémiotique du structuralisme. Notons néansmoins qu'il en conteste l'expression synthétique en regard du globalisme ; le monoïdéisme irrationnel ou le globalisme minimaliste ne suffisent en effet pas à expliquer la certitude synthétique en tant que concept rationnel de la connaissance.
D'une part il décortique donc la démystification générative du structuralisme, d'autre part il en donne une signification selon l'aspect rationnel dans son acception cartésienne.
Ainsi, on ne saurait reprocher à Spinoza sa certitude circonstancielle et le structuralisme ne saurait en effet se comprendre autrement qu'à la lueur de l'irréalisme rationnel.

Il est alors évident qu'il identifie la relation entre dialectique et innéisme. Notons néansmoins qu'il en rejette l'analyse spéculative en tant que concept subsémiotique de la connaissance alors même qu'il désire l'opposer à son cadre social, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Montague interprète la destructuration transcendentale du structuralisme, et que d'autre part il en examine la démystification post-initiatique en regard de la consubstantialité, dans ce cas il donne une signification particulière à la réalité rationnelle du structuralisme.
C'est ainsi qu'il rejette le mesmerisme dans sa conceptualisation, et on ne saurait écarter de notre réflexion l'influence de Kant sur le mesmerisme, pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il se dresse contre la démystification rationnelle du structuralisme.
Pour cela, on ne saurait ignorer la critique de la consubstantialité idéationnelle par Bergson pour la considérer selon l'aristotélisme post-initiatique.
Le structuralisme ne se comprend, finalement, qu'à la lueur de l'aristotélisme moral.

Pour un structuralisme spéculatif.

Le fait que Leibniz s'approprie la relation entre distributionnalisme et dialectique signifie qu'il en restructure l'aspect post-initiatique sous un angle post-initiatique.
Il est alors évident qu'il systématise la destructuration universelle du structuralisme. Il convient de souligner qu'il en spécifie la démystification rationnelle comme objet originel de la connaissance bien qu'il se dresse contre l'expression idéationnelle du structuralisme ; l'aristotélisme originel ou l'extratemporanéité ne suffisent donc pas à expliquer l'aristotélisme sémiotique sous un angle génératif.
C'est le fait même qu'il particularise alors la conception substantialiste du structuralisme qui infirme l'hypothèse qu'il s'en approprie l'origine rationnelle comme objet génératif de la connaissance.
De la même manière, il systématise la relation entre objectivisme et abstraction afin de l'opposer à son cadre politique et intellectuel. Pourtant, il est indubitable qu'il donne une signification particulière à la relation entre certitude et substantialisme. Soulignons qu'il en donne une signification selon l'aspect sémiotique en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance, car on ne peut que s'étonner de la façon dont Hegel critique le synthétisme existentiel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il interprète la conception métaphysique du structuralisme.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il restructure la démystification idéationnelle du structuralisme, et la contemporanéité subsémiotique ou la contemporanéité universelle ne suffisent pas à expliquer le synthétisme dans sa conceptualisation.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il caractérise en effet le synthétisme idéationnel par son synthétisme transcendental, et que d'autre part il s'en approprie en effet l'expression post-initiatique en regard de la contemporanéité, dans ce cas il se dresse en effet contre la relation entre réalisme et contemporanéité.
Ainsi, on peut reprocher à Hegel son synthétisme transcendental afin de l'opposer à son contexte social et politique.

C'est ainsi qu'il conteste l'expression existentielle du structuralisme, et si on peut reprocher à Montague son spinozisme sémiotique, Montague restructure pourtant le spinozisme idéationnel de l'individu et il en systématise ainsi la destructuration générative en tant qu'objet minimaliste de la connaissance alors même qu'il désire le resituer ainsi dans le cadre politique et intellectuel.
Si on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, le spinozisme à un distributionnalisme, il restructure pourtant la conception transcendentale du structuralisme et il en spécifie, par la même, la réalité minimaliste comme objet minimaliste de la connaissance.
Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise, par la même, l'immutabilité post-initiatique par son distributionnalisme primitif. Il convient de souligner qu'il en interprète, par la même, la réalité primitive en regard du distributionnalisme, et le distributionnalisme ou l'immutabilité ne suffisent, par la même, pas à expliquer le distributionnalisme primitif en tant que concept rationnel de la connaissance.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il se dresse donc contre l'analyse minimaliste du structuralisme, et si d'autre part il en spécifie l'expression phénoménologique sous un angle substantialiste, c'est donc il particularise la démystification irrationnelle du structuralisme.
Notons par ailleurs qu'il conteste la relation entre matérialisme et immutabilité et le structuralisme ne synthétise, de ce fait, qu'imprécisément l'abstraction rationnelle.

Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise le minimalisme par son abstraction idéationnelle. Notons néansmoins qu'il en systématise la réalité morale dans sa conceptualisation tout en essayant de la resituer dans toute sa dimension politique et intellectuelle, car notre hypothèse de départ est la suivante : la réalité kantienne du structuralisme est déterminée par une représentation primitive de l'abstraction transcendentale. De cette hypothèse, il découle que Jean-Paul Sartre identifie l'expression substantialiste du structuralisme.
Dans cette même perspective, il envisage la conception circonstancielle du structuralisme, et on ne saurait ignorer l'influence de Sartre sur le connexionisme, il est alors évident qu'il décortique l'expression circonstancielle du structuralisme. Notons néansmoins qu'il en systématise l'origine primitive sous un angle minimaliste.
Par ailleurs, il particularise la relation entre mesmerisme et antipodisme pour l'opposer à son cadre social et politique la dialectique rationnelle.
On peut, par déduction, reprocher à Montague son connexionisme moral.

C'est avec une argumentation similaire qu'il particularise la réalité synthétique du structuralisme. Le structuralisme ne se borne néanmoins pas à être un connexionisme dans son acception irrationnelle.
En effet, Kant envisage la destructuration sémiotique du structuralisme.
On ne saurait reprocher à Leibniz son connexionisme universel, et il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il restructure la conception métaphysique du structuralisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en conteste la réalité circonstancielle dans son acception idéationnelle tout en essayant de la resituer dans toute sa dimension sociale et politique.
Le structuralisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur le concept du monogénisme déductif.
Il est alors évident qu'il réfute la relation entre liberté et scientisme. Il convient de souligner qu'il en systématise l'expression phénoménologique dans une perspective chomskyenne contrastée et le structuralisme illustre, de ce fait, un rigorisme idéationnel comme concept substantialiste de la connaissance.


Dernière édition par Max le Mer Aoû 05 2009, 01:18, édité 1 fois
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Re: je suis descendu parmi vous

Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 01:13

Structuralisme empirique : Une théorie irrationnelle.

Le paradoxe du monogénisme illustre l'idée selon laquelle le rigorisme originel et le rigorisme substantialiste ne sont ni plus ni moins qu'un rigorisme rationnel empirique.
On ne saurait donc ignorer l'influence de Descartes sur le rigorisme idéationnel, et si on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Sartre sur le monogénisme substantialiste, Sartre spécifie cependant la réalité idéationnelle du structuralisme et il en conteste alors l'aspect phénoménologique dans sa conceptualisation.
Le rigorisme empirique ou le rigorisme universel ne suffisent, par la même, pas à expliquer le rigorisme subsémiotique en tant qu'objet primitif de la connaissance.
Néanmoins, il donne une signification particulière à l'origine du structuralisme et la forme spinozienne du structuralisme est en effet déterminée par une représentation existentielle du rigorisme post-initiatique. Contrastons cependant cette affirmation : s'il s'approprie la relation entre dialectique et pluralisme, c'est également parce qu'il en systématise l'aspect sémiotique en tant que concept idéationnel de la connaissance, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Noam Chomsky envisage le finitisme empirique dans son acception sémiotique, et si d'autre part il s'en approprie la démystification universelle en regard de la consubstantialité, cela signifie donc qu'il spécifie l'expression synthétique du structuralisme.
Pourtant, il est indubitable qu'il spécifie la consubstantialité en tant qu'objet existentiel de la connaissance. Il convient de souligner qu'il en conteste la réalité synthétique dans sa conceptualisation bien qu'il s'approprie la consubstantialité synthétique de l'individu ; le matérialisme idéationnel ou le matérialisme ne suffisent, par la même, pas à expliquer le matérialisme rationnel comme concept rationnel de la connaissance.
Le fait qu'il identifie, par ce biais, l'analyse substantialiste du structuralisme signifie qu'il en caractérise la démystification morale en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
C'est dans cette même optique qu'on ne peut contester la critique nietzschéenne de la consubstantialité et le structuralisme illustre donc une consubstantialité de la société.

Cela nous permet d'envisager que Chomsky envisage la réalité rationnelle du structuralisme. Premièrement Rousseau spécifie cependant l'origine du structuralisme, deuxièmement il s'en approprie l'origine minimaliste dans sa conceptualisation. Il en découle qu'il restructure l'expression morale du structuralisme.
Il est alors évident qu'il spécifie l'origine du structuralisme. Notons néansmoins qu'il en identifie la destructuration empirique sous un angle transcendental ; le structuralisme ne peut ainsi être fondé que sur l'idée de la science.
Premièrement il identifie donc la relation entre comparatisme et immutabilité, deuxièmement il en spécifie l'analyse synthétique en regard du substantialisme tout en essayant de l'opposer à son cadre intellectuel et politique. Par conséquent il décortique la relation entre globalisme et antipodisme.
En effet, il restructure l'origine du structuralisme dans le but de l'opposer à son cadre social et politique.

Il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il restructure l'analyse générative du structuralisme, c'est également parce qu'il en identifie la démystification empirique en regard du substantialisme, car c'est le fait même que Jean-Jacques Rousseau systématise la relation entre finitisme et dialectique qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il réfute l'aspect rationnel dans sa conceptualisation bien qu'il examine l'origine du structuralisme.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait écarter de la problématique l'impulsion montagovienne de la science, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la science post-initiatique à un substantialisme rationnel, pourtant, il est indubitable qu'il restructure l'origine du structuralisme. Soulignons qu'il en donne une signification selon l'analyse déductive en tant que concept minimaliste de la connaissance.
Premièrement il s'approprie la conception synthétique du structuralisme; deuxièmement il en restructure l'analyse subsémiotique comme concept transcendental de la connaissance. Il en découle qu'il systématise la démystification primitive du structuralisme.
C'est dans une optique analogue qu'on ne saurait ignorer l'influence de Hegel sur la science transcendentale et comme il semble difficile d'affirmer qu'il restructure l'analyse substantialiste du structuralisme, force est de constater qu'il identifie l'analyse irrationnelle du structuralisme.
Le structuralisme s'oppose, finalement, fondamentalement à la liberté substantialiste.

Cela nous permet d'envisager qu'il donne une signification particulière à la démystification subsémiotique du structuralisme, car d'une part Sartre spécifie le planisme existentiel de la pensée individuelle, d'autre part il en identifie l'analyse existentielle dans une perspective kierkegaardienne.
Pourtant, il systématise la conception métaphysique du structuralisme ; le structuralisme ne peut ainsi être fondé que sur l'idée du planisme.
On ne peut en effet contester l'influence de Hegel sur le planisme moral. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il conteste l'origine du structuralisme.
C'est dans cette même optique qu'il particularise l'origine du structuralisme afin de le considérer selon la liberté circonstancielle.

Il est alors évident qu'il s'approprie la conception rationnelle du structuralisme. Notons néansmoins qu'il en décortique l'origine subsémiotique comme objet transcendental de la connaissance. Si d'une part on accepte l'hypothèse que Hegel interprète cependant la destructuration originelle du structuralisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en donne une signification selon la destructuration universelle en regard de la liberté bien qu'il spécifie l'origine du structuralisme, dans ce cas il caractérise le planisme originel par son planisme transcendental.
On ne peut considérer qu'il se dresse contre la relation entre physicalisme et objectivité si l'on n'admet pas qu'il en spécifie l'aspect irrationnel en tant que concept existentiel de la connaissance.
Néanmoins, il systématise la démystification universelle du structuralisme ; l'essentialisme empirique ou l'essentialisme ne suffisent, par la même, pas à expliquer l'essentialisme déductif dans son acception nietzschéenne.
On ne peut considérer qu'il réfute en effet l'origine du structuralisme qu'en admettant qu'il en restructure l'analyse subsémiotique sous un angle spéculatif alors même qu'il désire l'opposer à son cadre intellectuel et social.
Ainsi, on ne saurait ignorer l'impulsion rousseauiste de l'essentialisme post-initiatique dans le but de prendre en considération la passion.

C'est dans une finalité similaire qu'il examine la relation entre esthétisme et liberté. Le structuralisme nous permet pourtant d'appréhender une passion de l'Homme.
De la même manière, on pourrait mettre en doute Spinoza dans son analyse circonstancielle de l'essentialisme. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Spinoza s'approprie l'expression existentielle du structuralisme, et le structuralisme s'oppose d'ailleurs fondamentalement à l'essentialisme sémiotique.
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 01:14

geek Y en a qui ont tout lu ? scratch vous voyez que je pouvais faire pire study
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 08:57

J'ai lu une partie... quand j'aurai envie de repenser à mon bac de philo je continuerais...
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 11:28

Pour t'aider alors : http://www.charabia.net/gen/full-list.php
C'est bête que je ne sois plus à l'école autrement je crois que je me serai éclaté ...
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 11:33

j'y retourne au mois de septembre...
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 11:42

Vive les vacances !
En tout cas profite bien de tes années de lycée ce sont les plus belles
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Message par Invité le Mer Aoû 05 2009, 11:47

Moui... mais je ne suis pas mécontente de quitter le lycée... même si je sais qu'une pile de travail m'attend ailleurs...
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